"…Trimbalant
des valises modernes dans une antiquité
élisabéthaine, Cymbeline de Shakespeare, on
l’a
compris, déménage avec beaucoup de bizarrerie.
Mettant en
scène un texte de Gervais Robin…"
"…Gilbert Rouvière a choisi de s’en
donner à cœur joie…"
"…Emaillée
de gags, truffée de souvenirs d’enfance, cette
mise en
scène qui lorgne sur les contes de fées et louche
sur la
loufoquerie ne manque ni d’invention, ni d’astuce,
ni de
culot"
Henry-Jean Servat – Libération (30
décembre 1986)
"…Gilbert Rouvière, dont a
déjà pu apprécier la
réalisation du Concile
d’Amour,
de Panizza, ne déçoit pas dans la veine
sarcastique. Il y
a là un ton singulier, à base d’un
sûr
instinct des ruptures; un côté branché
sympatique
sans la grosse tête ; une finesse…"
Jean-Pierre Léonardini –
L’humanité (1 er décembre 1988)
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