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Les acteurs de bonne foi
un texte
de Marivaux
Bernard
Sobel,
quand je lui proposais les trois spectacles (l’Impromptu/ Les
précieuses ridicules / La dispute) que nous avions
déjà, me répondit : il en manque un,
un Marivaux. Je choisis alors "Les acteurs de bonne foi", car cette
pièce me semblait faire le pendant de l’impromptu
de Versailles.
Sobel me dira de ce travail
: « c’est bien, mais on voit trop le
plâtre… »
Bien
sûr, il n’avait pas tout à fait tort.
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